CHANSON
QU'UN FRANC-MAÇON PEUT CHANTER À TABLE ET HORS DES LOGES
Par le Frère DE LA TIERCE.
(édition française des Constitutions d'Anderson, 1742)
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I. NOE, Maçon très vénérable, |
II. De notre Art cet Auguste Père, |
On peut entendre cette chanson, dans l'interprétation de Bernard Cottret (baryton), accompagné au clavecin par Marcelle Charbonnier, sur l'album Musiques maçonniques (EMI Classics CDZB 69567) de Roger Cotte.
Cette chanson, curieusement, ne figure ni au chansonnier de Naudot, ni au recueil de Ste-Geneviève, ni même à la Lire maçonne (la partition ci-dessus est donc la seule que nous en ayons vue). Peut-être était-elle jugée trop épicurienne, ou trop peu respectueuse vis-à-vis d'un patriarche biblique ?
Elle sera par contre reprise dans de nombreux recueils sans partition du XVIIIe, à commencer par celui de Gobin (p. 33, sous le même titre), et notamment dans le recueil de 1782 figurant à ce site.
Elle a été reprise dans la Lyre des Francs-maçons de 1830, où Caillot l'intitule Couplets, la date de 1740, l'attribue bien à La Tierce, mais mentionne AIR : à faire, ce qui montre bien qu'il ne disposait pas du livre de La Tierce, mais seulement de chansonniers du XVIIIe ultérieurs, qui reprenaient la chanson sans partition.
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