vous entendez en boucle le début de ce lied, interprété par Dietrich Fischer-Dieskau, avec Jörg Demus au pianoforte
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Hummel, membre comme Goethe de la Loge Amalia zu den drei Rosen à l'Orient de Weimar, a mis en musique plusieurs textes du poète, notamment celui-ci (le seul à notre connaissance qui ait fait l'objet d'un enregistrement). Il avait été composé pour le 50e anniversaire du règne du Grand-Duc Karl August de Saxe-Weimar (1758-1828). Nous en donnons une partition moderne à une voix et une autre plus ancienne, empruntée au chansonnier 1851 de cette Loge.
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ZwischengesangZur Logenfeier Laßt fahren hin das Allzuflüchtige; Ihr sucht bei ihm vergebens Rat! In dem Vergangnen lebt das Tüchtige, Verewigt sich in schöner Tat. Und so gewinnt sich das Lebendige Durch Folg' aus Folge neue Kraft; Denn die Gesinnung, die beständige, Sie macht den Menschen dauerhaft. So löst sich jene große Frage Nach unserm zweiten Vaterland; Denn das Beständige der ird'schen Tage Verbürgt uns ewigen Bestand. |
Intermède vocal Pour la Tenue en Loge du trois septembre 1825 Laissez s'envoler ce qui est par trop fugitif; Et ainsi ce qui vit y gagne, Ainsi se résout la grande question |
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La traduction française est d'Alain Pie.
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