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Cette chanson figure aux pp. 219 à 221 de La Lire Maçonne.
On la trouve également (pp. 112-3) au recueil de Sophonople, qui :
indique comme air Ton humeur est, Catherine
supprime les 3 derniers couplets
aux vers 3 et 4 du 4e couplet, remplace La vertu fait la noblesse de qui suit la vérité par Et la vertu pour noblesse, pour grandeur la vérité.
Dans la version de la Lire, elle sera reprise en 1806 (pp. 124-5) par la Muse maçonne.
L'air La nuit quand j'pense à Jeannette figure, sous le n° 324, dans la 3e édition de la Clé du Caveau. Au décalage de ton près, il est identique à celui de la partition ci-dessous.
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