Les Chansons de Ruysch
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Ce recueil (sans partitions) a été publié en 1849 à Rotterdam par A. Ruysch sous le titre Acasia Loveren, Kleine Verzameling van nieuwe Mac:. Gezangen voor Nederlandsche Vrijmetselaars (Feuillages d'acacia, petite collection de chansons maçonniques nouvelles pour francs-maçons néerlandais). Il comprend 41 chansons, dont 32 en néerlandais et 9 en français. La plupart sont signées A. R. (les initiales de Ruijsch), mais de nombreuses chansons francophones, soit sont signées D. L. (3, 9, 11, 13, 16, 26), soit ne portent aucune signature (18). |
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C'est de cette Loge que fut, de 1793 à sa mort, frère à talents Joos Verschuere Reynvaan (1739-1809). Pendant cette période, il confectionna pour elle plusieurs chansonniers, dont les chansons étaient partiellement en français et partiellement en néerlandais. Au milieu du XIXe, le chansonnier de Ruijsch confirme donc le maintien d'un certain usage du français dans les Loges néerlandaises, mais dans une beaucoup plus faible proportion qu'antérieurement : majoritaire au XVIIIe (cfr. La Lire maçonne, où la plupart des chansons sont en français), cet usage déclina à partir du début du XIXe (cfr. Chansonnier de Holtrop, où le néerlandais est déjà majoritaire). |
Les 9 chansons francophones sont les suivantes :
| Numéro | Titre |
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3 |
A la santé du Roi Guilleaume III |
| 5 | Au Grand Maître National Prince Frédéric |
| 7 | Chant général d'Allégresse |
| 9 | A la Santé du Vénérable Maître |
| 11 | A la Santé des Frères Surveillants |
| 13 | A la Santé des Frères Visiteurs |
| 16 | A la Santé des Frères Dignitaires |
| 18 | A la Santé des Frères Membres et des Frères Enfants |
| 26 | Le bon Samaritain |
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