Un baptême chez les Francs-maçons
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Nous ne savons pas grand chose du poète-chansonnier Edouard Vicq (1819-1886), sinon qu'il était de Saint-Mihiel, qu'il fut collaborateur en 1883 de l'éphémère (26 numéros seulement !) quotidien Reims-artiste, et qu'il est l'auteur de Cent Chansons (1869), Au fond du verre, cent contes lorrains (1882), de Contes meusiens, côté des dames (1884) et Contes meusiens, côté des hommes (1884). Certains de ces ouvrages ont été republiés par l'éditeur Lacour-Ollé. Nous ne savons pas non plus s'il était maçon. Nous avons cependant trouvé, aux pages 231 à 233 de Cent Chansons (cet ouvrage est disponible sur le site de la BNF), ces ironiques considérations sur les mérites comparés du baptême (on dit à présent l'Adoption) des enfants de maçon et du baptême catholique. Cette chanson témoigne de la tension croissante, à l'époque, entre l'Eglise catholique et la maçonnerie française. Nous n'avons aucune indication sur la partition, qui ne fait pas partie des 61 du recueil qui ont été publiées chez M. Benoit, éditeur de musique à Paris. |





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