La lire maçonne
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L'auteur estime que dans son ouvrage l'utile est mêlé avec l'agréable, et le sérieux diversifié par le badin, sans blesser les lois de la décence. Il est également très fier d'annoncer qu'un certain nombre de ses chansons sont en Hollandois.
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Ci-dessus :
à gauche le frontispice de l'édition de 1766. La plupart des pages reproduites sur ce site l'ont été à partir de cette édition. (NB : cette édition est désormais en ligne chez Google Books)
au centre : celui de l'édition 1775. Elle contient les mêmes chansons que la précédente, mais avec quelques minimes différences dans l'orthographe (modernisée), la mise en page, les culs-de-lampe et autres ornementations, ainsi que, parfois, dans les textes, comme on le voit à un exemple.
à droite, celui (détail ci-dessous à gauche, où l'on reconnaît le nom du graveur, Frère Body) d'un exemplaire de 1787, celui de la bibliothèque de la Grande Loge de France.
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à droite, un exemplaire de l'édition de 1775 (visible à l'exposition la Franc-Maçonnerie et l'Europe qui s'est tenue du 22 mai au 18 juin 1993 à Bruxelles, et où l'on pouvait également admirer une édition princeps de 1763) |
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Le chansonnier proprement dit (dans les éditions de 1766 et 1775) comprend 506 pages. Les dernières (437 à 506) sont consacrées à des Chansons pour des jours de solemnités, ainsi que pour des occasions particulières et intéressantes. |
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Table des matières du recueil
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