Meurs et deviens
Vous entendez la fin de ce chant
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![]() Statue de Goethe à Vienne |
De nombreux poèmes du maçon Goethe - dont le théâtre inspira également Berlioz, Mayr, Gounod, Massenet, ... - ont été mis en musique par d'innombrables compositeurs, maçons (Zelter, Hummel, Himmel, Liszt, Loewe, Reichardt, ...) ou non (Schubert, Beethoven, Hugo Wolf, Schumann, Richard Strauss, ...). L'un des plus célèbres - et des plus initiatiques - de ces poèmes, Selige Sehnsucht, n'a fait l'objet d'aucune mise en musique de son vivant ni même au XIXe siècle. Il a cependant été mis en musique ultérieurement par Ernst Pepping (1901-1981), Wilhelm Petersen (1890-1957) et Othmar Schoeck (1886-1957). Jean-François Gassot a écrit en 2003 une musique pour sa traduction française (par Bernard Muracciole). |
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Texte original allemand SELIGE SEHNSUCHT Sagt es niemand, nur den Weisen In der Liebesnächte Külhung, Nicht mehr bleibest du umfangen, Keine Ferne macht dich schwierig, Und so lang’ du das nicht hast, |
Traduction au CD NOSTALGIE BIENHEUREUSE N'en parlez
jamais qu'à un sage Dans la
fraîcheur des belles nuits Tu veux enfin te libérer Ne ménageant ni peine ni temps, Et tant que tu ne comprendras rien |
Selige Sehnsucht est extrait du recueil West-östlichen Diwan (le Divan occidental-oriental).
Jean Clairbois a développé son interprétation maçonnique personnelle de ce poème dans un article paru en 1969 dans la revue Le Symbolisme (n° 390).
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